S’asseoir et se regarder passer. Itinéraire(s) d’un sociologue de province

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Comment une origine rurale, un père garde champêtre, une mère sans diplôme et un militantisme post-68 fabriquent un professeur d’université ?

Ouvrage singulier, S’asseoir et se regarder passer postule que l’histoire d’un individu ne lui appartient pas et n’est donc compréhensible qu’en mobilisant des cadres d’analyse, ici ceux de la sociologie, comme garde-fous pour que se raconter ne devienne pas panégyrique.
D’une enfance campagnarde à la découverte des inégalités sociales, d’un passage par une maison des jeunes et de la culture au souci de comprendre les destins sociaux, ce récit, teinté d’auto-socioanalyse, esquisse en contre-point plusieurs histoires sociales : la génération post-68, l’histoire souvent oubliée des luttes antimilitaristes des années 1980, et celle de la sociologie dans une université de province, aux temps pas si lointains où l’informatique était encore balbutiante, des générations et des institutions se révèlent les clés d’un chemin qui a conduit vers des continents qui n’étaient pas ceux attendus ou probables.

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